Livre analysé
Références
Stoffel (Jean‐François), Compte rendu de V. Giacomotto‐Charra et S. Nony, « La Terre plate : généalogie d’une idée fausse », in Revue des questions scientifiques, vol. 193, 2022, n°3 – 4, pp. 499 – 501.
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Violaine Giacomotto‐Charra & Sylvie Nony
La Terre plate
Généalogie d’une idée fausse
Giacomotto‐Charra (Violaine) – Nony (Sylvie), La Terre plate : généalogie d’une idée fausse. – Paris : Les Belles Lettres, 2021. – 278 p.
Agacées par la résistance opiniâtre, en dépit des multiples infirmations scientifiques, du mythe selon lequel le moyen âge était à ce point scientifiquement arriéré qu’il croyait encore que la Terre était plate, les auteures, tout en se défendant de tout prosélytisme religieux, se proposent, à leur tour, de tenter de régler son compte à ce mythe à ce point répandu qu’il en est devenu un véritable topos. Pour ce faire, leur objectif n’est pas de démontrer, une fois de plus, sa fausseté — elles ne revendiquent donc pas avoir écrit un ouvrage de recherche —, mais bien, d’une part, de faire connaître cette fausseté par la mise à disposition de documents rendus accessibles au plus grand nombre et, d’autre part, d’expliquer comment ce mythe a pu apparaître et persister, ce qui semble particulièrement important « à l’heure où des notions aussi discutables que celles de “post‐vérité”, de “vérité alternative” ou de “faits alternatifs” semblent s’imposer » (p. 14).
Chacun de ces deux objectifs définit l’une des parties de leur ouvrage. La première cherche à fournir les éléments nécessaires pour répondre à ces trois questions : « Qui a cru que la Terre était plate et pourquoi ?»; « Que savait‐on dans les milieux savants au Moyen Âge puis à l’époque qui va de Colomb à Galilée ?»; enfin « Quels éléments de la connaissance savante se sont diffusés hors des cercles érudits ?». La seconde s’attaque, quant à elle, à ce topos proprement dit en se demandant : quand et par qui a‑t‐il été inventé ? ; dans quel contexte idéologique ?; et pour quels motifs ?
Qui a cru que la Terre était plate et pourquoi ? Alors que l’affirmation de la sphéricité de la Terre est énoncée, dans le monde méditerranéen, entre le Ve et le IVe siècle acn, de sorte qu’il s’agit d’une idée datant de 2.500 ans, elle est, après Ératosthène, communément et continûment admise du IIIe siècle acn jusqu’au IIe siècle pcn. Cette chronologie, qui pourra paraître douteuse qu’aux lecteurs ayant perdu de vue que les antiques illustrations de l’œkoumène n’offrent pas une représentation de la Terre dans son ensemble, mais seulement de sa partie habitée, atteste donc bien que c’est à l’époque des Pères de l’Église que réapparaissent, après sept siècles, de nouvelles négations de la sphéricité terrestre.
Du côté de l’Occident latin, seul Lactance conteste l’existence des antipodes et donc, celle de la sphéricité de la Terre pour lui substituer une forme de « tabernacle ». C’est, nous semble‐t‐il, l’occasion de faire remarquer – plus explicitement que les auteures – la différence qu’il convient d’établir entre le refus des antipodes et celui des antipodiens, car si le premier implique nécessairement la négation de la sphéricité terrestre, il n’en va pas de même pour le second. Saint Augustin, par exemple, refuse, pour des raisons théologiques, que des êtres humains puissent habiter les antipodes, mais non pas que ceux‐ci existent, de sorte que son refus ne le conduit aucunement à nier la « rondeur » de la Terre. Proclamée par Lactance, cette négation de la sphéricité terrestre restera isolée au sein de l’Église romaine.
Plus nombreux, en Orient, sont en revanche les hommes d’Église, parmi lesquels Jean Chrysostome, qui, au nom d’une lecture littérale du texte biblique, rejetteront le savoir des astronomes relatif à la forme de la Terre. Ce rejet n’a cependant pas été diffusé au sein du moyen âge occidental, excepté le cas isolé de Theophylacte. Plus connu, Cosmas Indicopleustès a lui aussi exclu l’existence d’antipodes en donnant au cosmos la forme d’un tabernacle dont la Terre, plate, constitue le fond. Sa conception, dont il n’est pas inutile de rappeler qu’elle n’a rien d’une doctrine officielle de l’Église, n’a pas davantage été transmise au moyen âge occidental.
Cet isolement et ces non‐transmissions expliquent, d’une part, que les discussions médiévales n’ont jamais porté sur la réalité de cette sphéricité essentielle de la Terre, mais seulement sur la taille de sa circonférence et sur la pertinence de la présenter comme parfaitement sphérique étant donné les irrégularités de sa surface et, d’autre part, que les Latins n’ont aucunement été ébranlés lorsque les savoirs arabe et grec sont venus les informer de cette sphéricité de la Terre à laquelle ils étaient déjà depuis longtemps habitués.
Que savait‐on dans les milieux savants au Moyen Âge puis à l’époque qui va de Colomb à Galilée ? Le topos en question soutient, de façon imprécise, qu’au moyen âge, « on croyait que la Terre était plate ». En différenciant le savoir savant de celui qui ne l’est pas, il convient de préciser davantage qui est ce « on », et ce afin d’anticiper le contre‐argument qui chercherait à maintenir la vérité, au moins partielle, de ce mythe en prétendant que s’il ne décrit guère le savoir savant, il correspond en revanche fort bien au savoir moyen qui, lui, n’aurait pas eu accès à de telles connaissances jugées trop difficiles et/ou trop inaccessibles. C’est la raison pour laquelle, fort judicieusement, les auteures s’attachent à déterminer ce qui était connu de différents types de publics. Quant aux milieux savants, s’il est vrai qu’une partie du savoir antique grec a été perdue lors des premiers siècles du moyen âge, cette régression temporaire n’a pas touché le concept de sphéricité terrestre, « même s’il ne survit que dans ses grandes lignes, dépouillé de ses longs développements philosophiques comme [de ses] démonstrations mathématiques » (p. 95). À toutes les époques du moyen âge et jusqu’à celle de Galilée, philosophes de la nature, astronomes, cosmographes ou encore géographes ont donc connu et reconnu la sphéricité de la Terre.
Quels éléments de la connaissance savante se sont diffusés hors des cercles érudits ? Reçue, par les savants, comme un fait n’appelant pas à discussion, la sphéricité de la Terre a été perçue de la même façon auprès de ceux qui sont ni clercs, ni nobles, ni universitaires, ni latinisant, ni scientifiques et qui incarnent donc la « moyenne culture » (p. 104). Toutefois, contrairement aux premiers qui n’ont guère éprouvé le besoin de démontrer cette sphéricité, les seconds ont davantage jugé nécessaire de le faire.
En conclusion, « oui », des chrétiens appartenant à l’époque des Pères de l’Église ont soutenu que la Terre était plate, mais « non » cette conception erronée n’est nullement caractéristique du moyen âge, car celui‐ci ne l’a tout simplement pas connue, de sorte qu’il est permis « d’interroger le terrible qualificatif “moyenâgeux” dont on continue parfois, hélas, d’assortir le mot “obscurantisme” » (p. 132).
Quand, par qui, et dans quel contexte idéologique a été inventé ce mythe ? Les humanistes s’étant abstenus de ridiculiser l’époque médiévale en utilisant l’argument, qu’ils savaient non fondé, de la Terre plate, c’est discrètement au XVIIe siècle, puis surtout au XVIIIe siècle — avec principalement Voltaire —, et finalement au XIXe siècle — songeons à J. W. Draper — que se développe le topos qui retient notre attention. Il s’établit notamment en donnant à l’opinion de Cosmas une représentativité qu’elle n’avait pas en son temps, en modifiant la signification donnée aux propos de Lactance (auxquels sera fautivement associée la position de saint Augustin), et en s’appuyant sur d’autres élaborations mythiques qui, en toile de fond, véhiculent l’idée du caractère inéluctable du conflit entre sciences et religions. Non seulement celle d’un Christophe Colomb devant lutter contre l’incompétence de certains membres du Concile de Salamanque, mais réussissant finalement, grâce à son expédition, à rendre à la Terre la forme qui est la sienne, mais également celle d’un Galilée, héros de la résistance contre l’obscurantisme, dont il est manifestement plus de facile de penser qu’il lutta contre la croyance d’une Terre plate qu’au profit d’un système astronomique dont il est encore difficile, pour beaucoup, de donner une description exacte.
Pour quels motifs susceptibles d’expliquer pourquoi, aujourd’hui encore, nous semblons y tenir envers et contre tout ? Si les motifs permettant d’expliquer l’invention et le succès de ce mythe sont nombreux, il nous importe surtout, au terme de ce compte rendu, d’épingler plus spécifiquement celui qui, à nos yeux, permet d’expliquer sa persistance jusqu’à nos jours. Qu’il s’agisse de notre capacité à nous défaire de la croyance médiévale en une Terre plate, de ces conceptions primitives que sont l’anthropocentrisme et l’anthropomorphisme, ou encore de celle à surmonter l’humiliation (soi‐disant) infligée par la révolution copernicienne, tous ces mythes, même lorsqu’ils paraissent de prime abord désobligeants comme le dernier mentionné, flattent en réalité notre orgueil en faisant valoir la supériorité de notre modernité. C’est dire si ce livre — certes imparfait, mais tellement bienvenu — ne suffira probablement pas à nous défaire… même d’un seul d’entre eux !
Chacun de ces deux objectifs définit l’une des parties de leur ouvrage. La première cherche à fournir les éléments nécessaires pour répondre à ces trois questions : « Qui a cru que la Terre était plate et pourquoi ?»; « Que savait‐on dans les milieux savants au Moyen Âge puis à l’époque qui va de Colomb à Galilée ?»; enfin « Quels éléments de la connaissance savante se sont diffusés hors des cercles érudits ?». La seconde s’attaque, quant à elle, à ce topos proprement dit en se demandant : quand et par qui a‑t‐il été inventé ? ; dans quel contexte idéologique ?; et pour quels motifs ?
Qui a cru que la Terre était plate et pourquoi ? Alors que l’affirmation de la sphéricité de la Terre est énoncée, dans le monde méditerranéen, entre le Ve et le IVe siècle acn, de sorte qu’il s’agit d’une idée datant de 2.500 ans, elle est, après Ératosthène, communément et continûment admise du IIIe siècle acn jusqu’au IIe siècle pcn. Cette chronologie, qui pourra paraître douteuse qu’aux lecteurs ayant perdu de vue que les antiques illustrations de l’œkoumène n’offrent pas une représentation de la Terre dans son ensemble, mais seulement de sa partie habitée, atteste donc bien que c’est à l’époque des Pères de l’Église que réapparaissent, après sept siècles, de nouvelles négations de la sphéricité terrestre.
Du côté de l’Occident latin, seul Lactance conteste l’existence des antipodes et donc, celle de la sphéricité de la Terre pour lui substituer une forme de « tabernacle ». C’est, nous semble‐t‐il, l’occasion de faire remarquer – plus explicitement que les auteures – la différence qu’il convient d’établir entre le refus des antipodes et celui des antipodiens, car si le premier implique nécessairement la négation de la sphéricité terrestre, il n’en va pas de même pour le second. Saint Augustin, par exemple, refuse, pour des raisons théologiques, que des êtres humains puissent habiter les antipodes, mais non pas que ceux‐ci existent, de sorte que son refus ne le conduit aucunement à nier la « rondeur » de la Terre. Proclamée par Lactance, cette négation de la sphéricité terrestre restera isolée au sein de l’Église romaine.
Plus nombreux, en Orient, sont en revanche les hommes d’Église, parmi lesquels Jean Chrysostome, qui, au nom d’une lecture littérale du texte biblique, rejetteront le savoir des astronomes relatif à la forme de la Terre. Ce rejet n’a cependant pas été diffusé au sein du moyen âge occidental, excepté le cas isolé de Theophylacte. Plus connu, Cosmas Indicopleustès a lui aussi exclu l’existence d’antipodes en donnant au cosmos la forme d’un tabernacle dont la Terre, plate, constitue le fond. Sa conception, dont il n’est pas inutile de rappeler qu’elle n’a rien d’une doctrine officielle de l’Église, n’a pas davantage été transmise au moyen âge occidental.
Cet isolement et ces non‐transmissions expliquent, d’une part, que les discussions médiévales n’ont jamais porté sur la réalité de cette sphéricité essentielle de la Terre, mais seulement sur la taille de sa circonférence et sur la pertinence de la présenter comme parfaitement sphérique étant donné les irrégularités de sa surface et, d’autre part, que les Latins n’ont aucunement été ébranlés lorsque les savoirs arabe et grec sont venus les informer de cette sphéricité de la Terre à laquelle ils étaient déjà depuis longtemps habitués.
Que savait‐on dans les milieux savants au Moyen Âge puis à l’époque qui va de Colomb à Galilée ? Le topos en question soutient, de façon imprécise, qu’au moyen âge, « on croyait que la Terre était plate ». En différenciant le savoir savant de celui qui ne l’est pas, il convient de préciser davantage qui est ce « on », et ce afin d’anticiper le contre‐argument qui chercherait à maintenir la vérité, au moins partielle, de ce mythe en prétendant que s’il ne décrit guère le savoir savant, il correspond en revanche fort bien au savoir moyen qui, lui, n’aurait pas eu accès à de telles connaissances jugées trop difficiles et/ou trop inaccessibles. C’est la raison pour laquelle, fort judicieusement, les auteures s’attachent à déterminer ce qui était connu de différents types de publics. Quant aux milieux savants, s’il est vrai qu’une partie du savoir antique grec a été perdue lors des premiers siècles du moyen âge, cette régression temporaire n’a pas touché le concept de sphéricité terrestre, « même s’il ne survit que dans ses grandes lignes, dépouillé de ses longs développements philosophiques comme [de ses] démonstrations mathématiques » (p. 95). À toutes les époques du moyen âge et jusqu’à celle de Galilée, philosophes de la nature, astronomes, cosmographes ou encore géographes ont donc connu et reconnu la sphéricité de la Terre.
Quels éléments de la connaissance savante se sont diffusés hors des cercles érudits ? Reçue, par les savants, comme un fait n’appelant pas à discussion, la sphéricité de la Terre a été perçue de la même façon auprès de ceux qui sont ni clercs, ni nobles, ni universitaires, ni latinisant, ni scientifiques et qui incarnent donc la « moyenne culture » (p. 104). Toutefois, contrairement aux premiers qui n’ont guère éprouvé le besoin de démontrer cette sphéricité, les seconds ont davantage jugé nécessaire de le faire.
En conclusion, « oui », des chrétiens appartenant à l’époque des Pères de l’Église ont soutenu que la Terre était plate, mais « non » cette conception erronée n’est nullement caractéristique du moyen âge, car celui‐ci ne l’a tout simplement pas connue, de sorte qu’il est permis « d’interroger le terrible qualificatif “moyenâgeux” dont on continue parfois, hélas, d’assortir le mot “obscurantisme” » (p. 132).
Quand, par qui, et dans quel contexte idéologique a été inventé ce mythe ? Les humanistes s’étant abstenus de ridiculiser l’époque médiévale en utilisant l’argument, qu’ils savaient non fondé, de la Terre plate, c’est discrètement au XVIIe siècle, puis surtout au XVIIIe siècle — avec principalement Voltaire —, et finalement au XIXe siècle — songeons à J. W. Draper — que se développe le topos qui retient notre attention. Il s’établit notamment en donnant à l’opinion de Cosmas une représentativité qu’elle n’avait pas en son temps, en modifiant la signification donnée aux propos de Lactance (auxquels sera fautivement associée la position de saint Augustin), et en s’appuyant sur d’autres élaborations mythiques qui, en toile de fond, véhiculent l’idée du caractère inéluctable du conflit entre sciences et religions. Non seulement celle d’un Christophe Colomb devant lutter contre l’incompétence de certains membres du Concile de Salamanque, mais réussissant finalement, grâce à son expédition, à rendre à la Terre la forme qui est la sienne, mais également celle d’un Galilée, héros de la résistance contre l’obscurantisme, dont il est manifestement plus de facile de penser qu’il lutta contre la croyance d’une Terre plate qu’au profit d’un système astronomique dont il est encore difficile, pour beaucoup, de donner une description exacte.
Pour quels motifs susceptibles d’expliquer pourquoi, aujourd’hui encore, nous semblons y tenir envers et contre tout ? Si les motifs permettant d’expliquer l’invention et le succès de ce mythe sont nombreux, il nous importe surtout, au terme de ce compte rendu, d’épingler plus spécifiquement celui qui, à nos yeux, permet d’expliquer sa persistance jusqu’à nos jours. Qu’il s’agisse de notre capacité à nous défaire de la croyance médiévale en une Terre plate, de ces conceptions primitives que sont l’anthropocentrisme et l’anthropomorphisme, ou encore de celle à surmonter l’humiliation (soi‐disant) infligée par la révolution copernicienne, tous ces mythes, même lorsqu’ils paraissent de prime abord désobligeants comme le dernier mentionné, flattent en réalité notre orgueil en faisant valoir la supériorité de notre modernité. C’est dire si ce livre — certes imparfait, mais tellement bienvenu — ne suffira probablement pas à nous défaire… même d’un seul d’entre eux !
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