Réfé­rences

PRONIER (Auré­lien), La prise en charge kiné­si­thé­ra­pique du patient alcoo­lo­dé­pen­dant ou com­ment le kiné­si­thé­ra­peute, par ses tech­niques de contact, peut réta­blir la com­mu­ni­ca­tion entre le patient alcoo­lo­dé­pen­dant et son corps au pro­fit de son image cor­po­relle / mémoire pré­sen­té sous la direc­tion de Jean‐François Stof­fel en vue de l’obtention du titre de mas­ter en kiné­si­thé­ra­pie. – Montignies‐sur‐Sambre : Haute école Charleroi‐Europe ; Dépar­te­ment de kiné­si­thé­ra­pie, 2008. – 84 p., LVIII p. 

PRONIER (Aurélien)

La prise en charge kinésithérapique du patient alcoolodépendant ou comment le kinésithérapeute, par ses techniques de contact, peut rétablir la communication entre le patient alcoolodépendant et son corps au profit de son image corporelle

Résu­mé

L’usage abu­sif de l’alcool peut conduire à un syn­drome de dépen­dance alcoo­lique. Le patient alcoo­lo­dé­pen­dant pré­sente de nom­breux troubles soma­tiques et psy­chiques témoi­gnant d’une pro­blé­ma­tique cor­po­relle véri­table avec notam­ment un més­usage de son corps et par consé­quent une image du corps mal éta­blie. Les thé­ra­pies à média­tion cor­po­relle que sont les thé­ra­pies de contact per­met­traient, par l’apport de sen­sa­tions tac­tiles et environ­nementales conte­nantes, relaxantes et struc­turantes, de sti­mu­ler un corps aban­don­né par son pro­prié­taire et de remo­de­ler une repré­sen­ta­tion cor­po­relle accep­table pour le sujet alcoo­lo­dé­pen­dant. Ain­si ces thé­ra­pies psycho‐senso­rielles se basent sur l’utilisation phy­sique, rela­tion­nelle et sym­bolique du corps pour per­mettre à ce der­nier d’être de nou­veau habi­table par le psy­chisme. Le kiné­si­thé­ra­peute, dans un cadre psy­chia­trique notam­ment, a son rôle à jouer dans cette dyna­mique thé­ra­peu­tique par ses connais­sances et sa pra­tique du corps. 

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