Réfé­rences

DE CLERCQ (Roxanne), La sym­bo­lique de l’outil par excel­lence du kiné­si­thé­ra­peute : la main / mémoire pré­sen­té sous la direc­tion de Jean‐François Stof­fel en vue de l’obtention du titre de mas­ter en kiné­si­thé­ra­pie. – Montignies‐sur‐Sambre : Haute école Louvain‐en‐Hainaut ; Dépar­te­ment des trai­te­ments phy­siques ; Sec­tion de kiné­si­thé­ra­pie, 2012. – 81 p. 

DE CLERCQ (Roxanne)

La symbolique de l’outil par excellence du kinésithérapeute

La main

Résu­mé

Comme l’étymologie du terme l’indique, la kiné­si­thé­ra­pie est la thé­ra­pie par le mou­ve­ment. Mais elle est aus­si l’art du tou­cher, puisque cette thé­ra­pie par le mou­ve­ment s’accompagne obliga­toirement d’un contact entre le patient et le thé­ra­peute. La kiné­si­thé­ra­pie néces­site par consé­quent l’intervention de la main dès lors que celle‐ci est consi­dé­rée comme le véri­table organe du toucher.

Rendre compte de la sym­bo­lique de la main, ce n’est rien de moins qu’étudier la spé­ci­fi­ci­té de l’outil par excel­lence du kiné­sithérapeute. C’est éga­le­ment com­prendre, par­tiel­le­ment du moins, l’effet, conscient ou incons­cient, qu’elle pro­voque une fois posée sur le corps du patient.

Bien qu’aujourd’hui sa sym­bo­lique se soit amoin­drie, la main, avant de deve­nir l’instrument de tra­vail du kiné­si­thé­ra­peute, figu­rait la puis­sance et le pou­voir. De tout temps, elle a tou­jours paru comme étant le moyen le plus effi­cace pour trans­mettre d’un indi­vi­du à l’autre les forces invi­sibles. En effet, il y a peu, elle ne ser­vait qu’à bénir ou qu’à consa­crer ; elle sym­bo­li­sait le miracle ou la malédiction.

Cette enquête biblio­gra­phique, res­treinte au monde occi­den­tal, retrace pas à pas l’histoire de la sym­bo­lique de la main à tra­vers des thé­ma­tiques telles que le « tou­cher des écrouelles » ou la « poi­gnée de main ». Par de nom­breux exemples, elle tend éga­le­ment à mon­trer à quel point la main peut être inves­tie de l’identité de son pro­prié­taire, à quel point celle‐ci peut tendre vers l’autonomie et incar­ner ain­si l’homme dans son intégralité.

Ce mémoire, réa­li­sé par une étu­diante en der­nière année de kiné­si­thé­ra­pie, se veut fina­le­ment rendre l’hommage qui est dû à la main en tant que prin­ci­pal ins­tru­ment de tra­vail du kinésithérapeute. 

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